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Foire aux questions
La CRR est « tiers de justice » entre les victimes et les congrégations. Elle s’inspire de la justice restaurative et prend en compte la parole de la victime pour évaluer avec elle la gravité des faits dénoncés ainsi que les conséquences des violences subies dans sa vie. Elle prend en compte l’ensemble des répercussions causées par les faits sur la vie personnelle, familiale et sociale de la victime. C’est une forme de justice complémentaire à la justice civile et pénale. Elle prend le relai quand la justice pénale ne peut intervenir à raison du décès de l’auteur, de la prescription ou de la rigidité de ses procédures et qualifications.
La justice restaurative place la victime au centre du processus de justice, par l’écoute et l’instauration d’un dialogue entre la victime, la congrégation à laquelle appartient l'auteur des faits et un tiers indépendant tel que la CRR. Elle associe les différentes parties dans la mise en œuvre des mesures de réparation personnalisées, elle cherche à favoriser la reconstruction de la victime et à permettre à la congrégation de reconnaitre sa responsabilité institutionnelle afin d'arriver à une forme d’apaisement. La justice restaurative repose sur la reconnaissance des faits par la congrégation, le consentement libre et éclairé des différents participants et l’intervention d’un tiers indépendant, formé et compétent.
AVEZ-VOUS ETE VICTIME D'ABUS SEXUEL COMMIS PAR UN RELIGIEUX ?
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